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Ebauche de poème

Mardi 21 mars 2006

Longue est l’attente
Anxieuse celle qui attend
Je t’attends depuis longtemps déjà
Quelques minutes en plus, ce n’est rien
Et pourtant mon envie de te voir
Modifie le temps
Ce ne sont pas des minutes
Mais une éternité qui semble s’être écoulé
Où es-tu ?
Les minutes filent
J’ai peur de ne pas te voir ce soir
Peur de t’avoir perdu
Peur de moi, de toi, de nous
Peur
Tout simplement…
Peur de cet amour
Ton absence ce soir à un goût d’abandon…
Je me sens si seule
Sans toi
  
Par Marypistache
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Mardi 5 décembre 2006

Petite fée virevoltant
Au gré du vent
De fleurs en fleurs
Découvrant les plaisirs du vent faisant danser ses cheveux
Du soleil caressant sa peau
Des fleurs exhalant un doux parfum
Un sourire aux lèvres,
 Heureuse et libre
Elle croit avoir trouvé le secret du bonheur
 
Tes larmes, petite fée
Telles
Des gouttes de pluie
Se brisent sur le sol
Comme des perles de douleur.
Naissant de tes yeux pour terminer leur vie sur tes lèvres tremblantes
elles seules, peuvent dire toute la douleur de cet amour
Que tu ne peux vivre
 
 
Deux mondes que tout oppose
Différents et pourtant si proches
Deux mondes
Se désirant mutuellement
Et
S’étant finalement toujours recherchés
Voués à un impossible amour
 
Voilà ce que tes larmes rejettent
Ce monde insensé
Où ton Amour n’a pas lieu d’être
Et
Où ton Cœur te crie le contraire .
 
Il n’y a finalement qu’un monde où un troll et une fée peuvent s’aimer
Et
Ce monde, tu l'inventeras... 
Par Marypistache
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Mercredi 6 décembre 2006
Eternel est l’amour d’une fée
Pour un mortel
 
Mes mots
Tels de
Petits papillons
 S’envolent
Transportant sur leurs ailes
De la poussière d’étoile,
Chaque papillon déposant sur tes paupières closes
Cette poussière de rêve

 
Vagues d’émotion te submergeant
Je suis à tes côtés
Au delà des mers, au delà des terres…
Au plus profond de tes rêves
 
De la poussière de lune s’est mêlée
A mes mots.
Témoin de mon amour,
La lune
Est ma complice.
Plus puissante est la magie,
Plus doux sera le rêve
 
Vagues d’émotion te submergeant
Je suis à tes côtés
Au delà des mers, au delà des terres…
Au plus profond de tes rêves
 
 
Baignant dans sa lumière
Ma solitude semble lointaine,
Clair de lune ,
Scintillement d’ailes ,
J’apparais dans tes rêves
 
 
Vagues d’émotion te submergeant
Je suis à tes côtés
Au delà des mers, au delà des terres…
Au plus profond de tes rêves

 
 
Tu dors paisiblement,
Un sourire sur tes lèvres
Je ne veux pas troubler ton rêve
Je te regarde simplement
 
 
Vaques d’émotion me submergeant
Tu es à mes côtés
Au delà des mers, au delà des terres…
Partageant mon rêve
 
 
Dans un bruissement d’ailes,
La fée s’est envolée
Laissant l’homme endormi
Rêver paisiblement
à cet impossible amour

Par Marypistache
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Mercredi 6 décembre 2006

La lune scintillante dans un ciel étoilé
Voit passer une fée pressée
Rendez-vous de minuit, rendez-vous de sa vie
Hâte-toi, petite fée
Le bonheur n’attend pas
 
Il est là qui t’attend,
Celui que ton cœur aime,
Ses pensées t’accompagnent.
Petite fée, presse-toi,
Il n’attend plus que toi,
Hâte-toi, hâte-toi
Petite fée
Le bonheur n’attend pas
 
Poussières d’étoile, poussières de fée,
Attends-la, elle approche.
Petite fée, impatiente, rêve déjà la rencontre
Des baisers échangés,
D’une promesse éternelle sous ce ciel étoilé.
Hâte-toi, hâte toi
Cesse de rêver !
 Le bonheur est là tout près.
Petite fée,
Le bonheur n’attend pas
 
Perlent à ses yeux des larmes de tristesse
Le soupirant s’est envolé…
La lune émue éclaire l’amant endormi
Regarde, petite fée
Le bonheur est là, tout près
 
 
Elle s’approche en silence,
Le regardant avec amour
Et
A ses côtés, prend place
Prends ton temps
Petite Fée
Le bonheur est là, au creux de ses bras
 
 
Assoupie, les yeux pleins de rêve
Petite fée est heureuse.
La lune et les étoiles, témoins de cet amour,
Gardent de cette nuit un souvenir impérissable
Nuit magique, nuit de conte,
Cette nuit où un troll et une fée se sont enfin rencontrés
Par Marypistache
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Mercredi 6 décembre 2006

Petite fée est bien curieuse…
De là haut, elle aperçoit
Des amoureux enlacés.
Cachée parmi les feuilles,
Elle observe ces deux êtres
Pas un mot n’est prononcé
Rien qu’un échange de baisers
 
Petite fée est bien curieuse.
La tête sur son épaule,
L’amoureuse s’est endormie.
Son compagnon la regarde et tendrement lui sourit
Avant lui aussi de la rejoindre sous les cieux
Bonheur indicible, moment magique
Où deux cœurs à l’unisson
Battent d’un même son
 
Petite fée s’est rapprochée
Qu’ils sont beaux tous deux
Baignant dans cette lumière aux tons rosés
Poussière d’étoile, poussière de fée
Que ce bonheur soit éternel
Pour ces mortels
Tant que l’amour les unira !
 
Petite fée doit se cacher,
Aux yeux des hommes,
La nuit tombante la révèle.
Petite fée s’est envolée
Mais l’amoureux l’a vu passer,
Une fée ?
Il croit avoir rêver…
Mais,
N’est-il pas sous l’arbre aux fées ?
Par Marypistache
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Mercredi 6 décembre 2006

Reviens
Son appel résonne dans les airs
Comme un cri d’amour désespéré
Mais, il s'en est allé,
Petite fée.
Elle le cherche en vain,
Car elle ne le trouvera nulle part,
Il déjà est parti,
L’attente était trop longue,
L’impatience grandissante,
Le désir trop intense.
 
Elle ne sait où le chercher,
Et veut pourtant le rattraper,
Elle sent encore sa présence,
Ce lieu en est embaumé.
Dans l’herbe humide, elle aperçoit ses empreintes,
Et décide de les suivre.
Les traces semblent fraîches,
Il vient juste de passer par là,
Et puis par ici, et encore par là,
Tel le Petit Poucet,
Elle suit les pas de son amant,
La nature la guidant
Vers celui que son cœur attend.
Mais tout à coup...
Plus de trace,
Elle s’arrête indécise.
Où s'en est il allé?
La forêt est tellement vaste.
Petit troll où es tu?
Je te cherche.
Où es-tu allé te cacher?
Dans un arbre ?
Dans une grotte ?
Ou près de la rivière?
 
Petite fée est si triste,
Elle a perdu celui qu’elle aime.
Elle se pose sur une fleur,
Qui l'accueille en son cœur
Ses pétales se rassemblent
Comme pour adoucir ses pleurs.
Des larmes coulent sur ses joues,
Petite fée n’arrive pas les retenir.
Désespérée, elle ne peut que pleurer.
 
Soudain, elle secoue sa petite frimousse
Et
Sourit à travers ses larmes
Elle sait qu’il reviendra,
Il l’aime.
Cette rencontre manquée en promet
D’autres, plus belles et plus riantes…
Elle sèche ses pleurs,
Chasse la tristesse de son cœur,
Et,
En souriant se relève.
Son ami reviendra.
Elle s'envole le cœur léger
Pensant déjà aux retrouvailles,
  Paroles échangées et sourires partagés.
Un sourire sur les lèvres,
Petite fée est heureuse
 
Rendez-vous manqué, rendez-vous oublié
Source de tristesse et de bien des malheurs,
Mortels n'y voyaient pas que de la douleur
Mais des lendemains meilleurs.
Par Marypistache
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Mercredi 6 décembre 2006

Aide-moi à prendre mon envol, mon ange

J’avais perdu mes ailes, je ne savais plus voler

 Réapprends-moi à voler, mon ange

 Aussi fragile que mes ailes, j’ai peur de m’élancer…

 Prends-moi dans tes bras, mon ange

 Je n’aurai plus peur dans tes bras,

 Prends ma main, petite fée

 Viens, approche-toi, n’aie crainte,

 Réfugie-toi dans mes bras, ma fée

 Ton cœur près du mien, nos corps enlacés

N'aie pas peur, aie confiance...

 

Ma main dans la tienne, nos doigts entremêlés

 Je n’ai pas peur.

 Mes lèvres murmureront aux portes de ton cœur

Dans un tendre baiser

 Cette prière secrète connue de tous les amants.

Et me perdant dans ton souffle,

 Je m’abandonnerai à toi

Et

 Mon cœur battant au rythme du tien te dira à sa façon qu’il t’aime

 


Enlacés tendrement, baignés par la lune délicate, ils s’envoleront.

Et raisonnant comme un écho dans l'air,

On pourra encore entendre leur promesse d'amour échangée


Je t’aime, mon ange 

Par Marypistache
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Mercredi 6 décembre 2006

La muse rendit visite au poète

Le voyant anéanti à sa table,

Elle s’approcha de lui

Et

Déposa sur son front blême

Un tendre baiser

 

De sa caresse légère,

Elle lui redonna vie

Ses grands yeux s'illuminèrent,

Et semblable à un grand ciel  étoilé

Tel était à présent son regard

 

L’or de ses lèvres avaient scellé

L’union sacré

Du poète et de sa muse,

Qui savait fait éclore au-delà de la nuit

Les fleurs de son inspiration.

 

Lui rendant son amour dans un geste insensé,

L’homme lui vola un baiser

Sous cette étreinte subie,

Elle devint pour quelques heures

Un être de chair et de passion

Et

Mortelle

Dans les bras de son amant,

Elle goûta avec délice aux fruits de ses baisers.

Par Marypistache
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Mercredi 6 décembre 2006

Petit ange, où es-tu ?

Cette question raisonna dans l’air sans réponse

L’heure du rendez-vous avait sonné

Mais pas de petit ange…

La petite fée s’assit patiemment

Et attendit.

 

S’associant à sa peine,

La lune pâle et le scintillement clair des étoiles

 Semblèrent s’adoucir,

La brise semblable à un long soupir

Vint caresser doucement son visage,

Lasse, elle ne voulut néanmoins pas partir

L’espérant toujours.

Elle trouva refuge dans le creux d’un vieux chêne 

Et

Des larmes qu’elle ne pouvait plus retenir perlèrent à ses cils.

Rompue de fatigue et de tristesse, elle s’endormit dans ses pleurs,

 

Compatissant à peine,

Silencieuse, la forêt  semblait s’être recueillie

La lune se voila dans sa robe grise pour ne point éveiller la fée endormie,

Les étoiles se parèrent de leur manteau de brume

Et le vent à son tour retint son souffle.

Tous attendirent la venue du jeune homme

 

La nuit passa

Et le soleil vint à la rencontre de la lune,

Voyant son air triste, il voulut savoir

Elle éclaira d’un faible rayon le visage de la jeune fille assoupie

Et des perles cristallines brillèrent à ses yeux.

 

Une fine rosée se posa alors sur la plaine,

Fruit de la rencontre du soleil et de la lune

Emus par le chagrin touchant de la petite fée,

Et

C’est ainsi , chers amis, que naquirent les perles de rosée…

Par Marypistache
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